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Tordesillas es un municipio de la provincia de Valladolid, (España). El día 8 de setiembre, en “honor” de la Virgen de la Guía, se lleva a cabo el “Torneo del Toro de la Vega”, ilógicamente declarado de interés “turístico”. Durante este “torneo” un toro es perseguido por la ciudad, por hombres a caballo o a pie, armados con picas y lanzas, quienes lo alancearán hasta su muerte. El Partido Antitaurino Contra el Maltrato Animal y muchas otras organizaciones se manifiestan contra esta “fiesta” salvaje y cruel. |
Ángel Padilla, poeta y novelista junto a Julio Ortega Fraile miembro del PACMA convocan a una campaña virtual llamada “Las manos rojas de Tordesillas” para recolectar firmas de personas que pertenezcan principalmente al mundo de la cultura en general, el arte, la música, el cine, el deporte, la educación, la política, etc., pues desean demostrar que aquellos que representan estos valores, sin el menor rasgo de violencia, no se identifican con manifestaciones pretendidamente “culturales y artísticas” que no hacen más que enmascarar un crimen.
No es necesario que sean sólo nombres conocidos, cualquier persona que esté vinculada a esas áreas puede firmar, pero si además tiene cierto grado de popularidad mucho mejor, pues eso garantiza una mayor cobertura por parte de los medios y por lo tanto, también una difusión mayor. Es muy importante divulgar esta campaña a través de correos, colgándola en páginas para que llegue el llamamiento a este tipo de gente y que expresen su apoyo. No hace falta el número del documento de identidad del firmante, basta con su nombre completo y saber si es músico, escritor, deportista, etc.
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Cuesta creer que todos los años haya que protestar contra este crimen porque resulta incomprensible que todavía se permita, y en cada nueva edición de esta salvajada todos nos preguntamos qué podemos hacer para contribuir a ponerle fin de una vez por todas. Con esa intención y aún sabiendo de la sordera de los políticos que tienen en su mano la abolición de esta tradición vergonzosa, el Poeta Ángel Padilla y Julio Ortega Fraile también han redactado un breve texto para entregárselo a todos los medios de comunicación antes de que tenga lugar esta monstruosidad y así, intentar evitarla.
Esta recogida de firmas será de ámbito internacional y por ello rogamos circularla para que logremos el mayor número de adhesiones posible desde el mundo de la verdadera cultura y arte.
Los interesados en apoyarlo con su firma, por favor, escribir lo antes posible a cualquiera de estos dos correos:
Ángel Padilla: poetanimales@hotmail.com
Julio Ortega: correo1935@yahoo.es
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"Vivimos en un país donde es más peligroso defender a un animal que matarlo. Un país donde hay que tener más valor para protegerlo que para maltratarlo. Miles de personas anónimas dedican su tiempo a luchar por un trato digno, sin maltrato,sin violencia, sin tortura. Para conseguir que esto cambie necesitamos que las administraciones y el gobierno no miren hacia otro lado.." |
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Nouvelle proposition de loi pour l’abolition de la chasse à courre |
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Le RAC est heureux de vous annoncer qu’une nouvelle proposition de loi visant à interdire la chasse à courre a été enregistrée à l’Assemblée Nationale le 5 février. Ces propositions récurrentes, généralement écartées sans le moindre débat, sont le reflet de la volonté de plus de 73% de français d’abolir cette pratique. Un chiffre qui serait d’ailleurs encore plus élevé si la population connaissait la cruauté inouïe et les rituels peu avouables auxquels s’adonnent les veneurs. |
Ses pratiquants sont aux aguets (comme le montre l’inscription d’un responsable de la Société de Vènerie à notre lettre d’informations) et aimeraient bien censurer et neutraliser leurs opposants (ils promettent la sortie imminente d’un décret pour interdire les interventions sur le terrain depuis… bientôt deux ans).
La vénerie, en décalage complet avec notre société, est condamnée. Le lobbying a ses limites, une de ces propositions de loi pour abolir la chasse à courre finira assurément par être votée. Plus tôt sera le mieux !
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Le retour des chasses présidentielles |
Nicolas Sarkozy vient de réhabiliter les chasses présidentielles, dans le domaine de Chambord. Celles-ci avaient été supprimées par Jacques Chirac. Cette mesure, bien que révoltante, n’est pas étonnante. Nous assistons en effet, ces dernières années, à de nombreuses régressions et en décembre 2007, lors de sa visite en France, Kadhafi s'était vu proposer une partie de chasse en forêt de Rambouillet.
Pierre Charon, responsable de ces chasses, s’est exprimé auprès des médias. Sur les 600 sangliers vivant dans les 5440 hectares, il disposerait d’un quota de 500 animaux (excusez du peu). Il indique également tuer « quelques cerfs ».
Il se garde bien de révéler le coût exorbitant de ces chasses présidentielles ou de dévoiler quelques listes d’invités. Une journaliste, lors d’un article paru dans l’Express en 2001, avait évalué à 200 000 F la journée de chasse. A raison d’une quinzaine de chasses par an, notre chef d’Etat aurait-il l’intention de dépenser, pour l’organisation annuelle de ces chasses présidentielles, près d’un demi million d’euros fourni par le contribuable ? Charon nous rassure : « ça ne coûte rien du tout », prétend-il.
Voyant la polémique suscitée par le rétablissement de ces chasses anachroniques et la faible portée de ses arguments, Charon a alors indiqué que ces chasses présidentielles n’ont en réalité « rien du tout de présidentiel », à l’exception de leur dénomination. Les élus et responsables se moqueront-ils et mépriseront-ils encore longtemps le peuple français ?
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LA CHASSE A COURRE AUX ABOIS |
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La Cour européenne des droits de l’homme vient de rejeter à l’unanimité, la requête des veneurs anglais, qui tentaient de faire passer l’abolition de la chasse à courre en Grande-Bretagne pour une atteinte aux droits de l’homme et à la liberté. Elle a, de plus, ajouté que la chasse à courre est une pratique « cruelle » infligeant des souffrances « moralement condamnables ». A l’heure où tant d’innocents croupissent en prison, où tant de journalistes sont assassinés, il est particulièrement injurieux de prétendre qu’un simple passe-temps, consistant de surcroît à torturer des animaux, pourrait constituer une liberté fondamentale, au même titre que le droit de grève ou la liberté d’expression. Est-ce d’ailleurs des nostalgiques de l’Ancien Régime et des activistes du lobbying qu’on attend des leçons sur les droits de l’homme ou sur l’intérêt général ? |
La tentative auprès de l’UNESCO de faire inscrire au patrimoine immatériel de l’humanité les jeux violents, comme la corrida, la chasse à courre ou les combats de coqs, est également une insulte à la culture des peuples et ne peut susciter que le rire ou l’indignation. Et pourquoi pas inscrire aussi l’esclavage dans les plantations ou les exécutions sur la place publique comme des cultures traditionnelles dignes d’être conservées ? Les chances d’aboutir de cette demande sont nulles, surtout à l’heure où un référendum d’initiative populaire va probablement abolir la corrida en Catalogne. Ces manœuvres, quoique pathétiques, n’inspirent cependant aucune pitié. |
La vérité est que les adeptes de la chasse à courre sont aux abois et cherchent à pérenniser leur passion soudain privée de perspective dans le temps aussi bien que dans l’espace. Car même si l’on voulait maintenir à contre-courant ce mode de chasse archaïque, les ravages de l’urbanisation et de « l’aménagement du territoire » laissent peu de place pour en permettre l’exercice. Ceci explique que de plus en plus d’animaux soient poursuivis jusque dans les zones urbaines, les écoles, les maisons particulières, les parkings, ou les voies de circulation. La semaine passée encore, un cerf s’est réfugié en vain dans le garage d’un particulier. Mardi dernier, un autre fut achevé dans la cour d'un hôpital psychiatrique, devant les patients et le personnel fort choqués. A mesure que le nombre d’équipages augmente, l’incompatibilité devient à la fois plus évidente et plus visible, et accroît le dégoût que suscitent ces hallalis en public. La chasse à courre, contraire à l’évolution, heureuse ou malheureuse, de nos sociétés, ne peut que disparaître, et les plus lucides des veneurs le savent bien, même s’ils cherchent à obtenir un sursis pour s’amuser encore un peu à leur jeu honteux. La vènerie est sous perfusion et ne survit chez nous que grâce au soutien aveugle des politiques, de plus en plus coupés de la population, ainsi qu’ils le comprendront un jour. C’est pourquoi, comme les opposants à la corrida le demandent en France, comme en Catalogne, où ils l’ont obtenu, les adversaires de la chasse à courre sont prêts à demander un référendum populaire et démocratique sur ce sujet, pour autant que les institutions le permettraient. Les sondages annonçant régulièrement près de 75% d’abolitionnistes, le résultat en serait prévisible, et, les veneurs (qui représentent 0,001% de la population) le sachant aussi, ils préfèrent les tractations occultes du lobbying, qui offrent de meilleures garanties et qui les cuirassent contre l’hostilité ambiante. Mais pour combien de temps ? |
La vènerie ne présentant aucun véritable enjeu, l’opinion peut exercer une pression décisive sur « la classe politique », si prompte à prendre le relais de la classe aristocratique, en cette matière comme en d’autres. La plupart des pays européens ont déjà aboli, sans regrets ni dommages, cette cruauté d’un autre âge. A l’heure où l’on prétend volontiers « moderniser » ce qu’on veut changer en stigmatisant les « archaïsmes », il serait grand temps de séparer la chasse de l’Etat, et d’en finir avec une pratique détestée depuis le Moyen Age. Cette question pourra paraître secondaire à beaucoup, mais elle contribue à tisser dans notre pays, un écheveau de situations inextricables et conflictuelles. Elle est d’ailleurs symptomatique de la façon dont on ne règle pas les problèmes, comme on le voit par exemple avec les algues vertes, la mortalité des abeilles ou le réchauffement climatique : on sait ce qu’il faudrait faire, mais on ne le fera pas. Je laisse à de plus compétents le soin de l’expliquer. - Armand Farrachi, Membre d’honneur
Responsable du Collectif pour l’Abolition de la Chasse à Courre (CACC)
www.abolitionchasseacourre.org
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