ACTION CONTRE UNE FETE DE LA CHASSE DANS L'OISE |
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Comme l'an passé, au Parc du Château de Compiègne, la Fédération des Chasseurs organise une "Fête de la Chasse et de la Nature" (cherchez l'intrus). |
Une action de protestation est prévue le dimanche 13 septembre 2009 à Ressons-sur-Matz (Oise), commune située au Nord-Ouest de la cité impériale. |
A travers cette manifestation se déroulant sur deux jours, les chasseurs vont présenter leurs habituels prétextes, faire croire que la chasse est nécessaire, etc.
Il n'est pas imaginable de laisser se produire de pareilles impostures, nous devons réagir.
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Le rendez-vous est fixé à 13h00 devant l'église de Ressons-sur-Matz.
Si besoin, nous contacter par mail : rac.picardie@gmail.com en vue des covoiturages éventuels, etc. Merci.
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Ce lundi 31 aout 2009, le Midi Libre publie cet article : |
Le 11 août dernier, la gendarmerie de Lunel dans l'Hérault est intervenue dans une affaire de maltraitance animale particulièrement sordide.
Un couple de Lunellois n’a, en effet, rien trouvé de mieux que d’attacher son chien au portail, loin de toute source d’eau et d’alimentation. Et ce pendant plusieurs jours en pleine canicule. On imagine les souffrances de cet animal âgé de 5 ans, qui ont fini par entraîner sa mort. Les conclusions du vétérinaire ne laissent d’ailleurs pas planer le moindre doute : le chien est décédé de déshydratation majeure. Le couple fait l’objet d’une procédure judiciaire. Entendu par le parquet de Montpellier, il a expliqué qu’il avait agi pour punir le quadrupède d’avoir désobéi.
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Affaire à suivre.... |
Chaque année, en France, 60 000 chiens et chats sont abandonnés par leur maître.... |
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Refuge de Condé : la menace que fait planer un arrêté préfectoral par BERNARD DÉFONTAINE |
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> C'est une descente des services vétérinaires, sur plainte d'un voisin, qui a tout déclenché. Un procès-verbal sans concession en a été dressé, assorti de lourdes contraventions. Autant qu'il y avait de chiens : trente-sept. Dans la foulée, le préfet a pris un arrêté prononçant la fermeture pour un mois du refuge. Avec obligation d'une « remise en état » de celui-ci dans le délai de deux mois. Faute de quoi la fermeture deviendrait définitive... Certes, reconnaît Irène Maton, sa fondatrice, toutes les bêtes n'étaient pas pucées. « Mais à quoi bon pucer de vieux chiens ? Ça engendre des frais et, de toute façon, ce n'est pas cela qui va faciliter leur adoption. » Ce n'est pas la première fois que des riverains se plaignent des nuisances causées par les aboiements de chiens. En 1995 déjà. À l'époque, la directrice des services vétérinaires avait pris acte de ce que le refuge « était bien tenu et n'hébergeait plus que seize chiens ». Mais Irène Maton avait tenu compte de ce coup de semonce. En mettant son centre d'accueil en sourdine. Mais que faire lorsque vous retrouvez une bête attachée à votre porte ? L'adresse est tellement connue. |
Cette fois encore, Irène Maton a, quoi qu'il lui ait coûté, fait un geste : le nombre de chiens est redescendu à vingt-quatre. Parmi ceux dont elle s'est séparée, celui d'une amie disparue : « J'ai l'impression de l'avoir trahie. » Payer les amendes ? Ça non, elle s'y refuse (« Je ne les ai pas m��ritées »), en dépit des secours proposés par la Fondation Bardot ou la confédération des SPA.
> La fermeture ? La menace a mis en émoi les bénévoles des Amis des bêtes. Alertée, Brigitte Bardot - dont la fondation alloue chaque année une aide substantielle au refuge condéen - a écrit au préfet Jean-Michel Bérard, s'engageant « à faire régulariser la situation ». Même tonalité du côté de l'hôtel de ville. Recevant mardi les représentantes de l'association, le maire a déploré que le PV des services vétérinaires ne retienne que « tout ce qui est négatif » : Daniel Bois souligne à l'inverse « le rôle important » joué depuis 1976 par le refuge. « Qu'on nous laisse le temps de régler humainement la situation », plaide-t-il.
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> Le refuge, chacun en est conscient, est en sursis. « Que pourra-t-on faire si on vient nous enlever les chiens à l'improviste ? » demande, les larmes aux yeux, Claudine. « Les endormir plutôt que les envoyer n'importe où : ici, c'est leur maison ! », oppose Irène Maton. L'euthanasie, le refuge ne l'a jamais pratiquée, et cette seule idée soulève le coeur des bénévoles. Alors, la fondatrice, qui va sur ses quatre-vingt-deux ans, délivre cet ultime message « Le refuge va finir avec moi, tout doucement... » •
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Par Bernard Défontaine de La voix du Nord du jeudi 9 juillet 2009 |
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